Faire partie de l'équipe Médias pour une des entreprises les plus en vue au Québec, c'est ce qu'on appelle aimer vivre intensément des situations de communication.
Je suis porte-parole, donc j’accorde des entrevues au nom d’Hydro-Québec. Le contact avec les journalistes est très stimulant, particulièrement quand on est en direct… Il y a une grosse poussée d’adrénaline et je fais partie des gens qui aiment ça.
J’aime aussi l’aspect changeant, inattendu du métier… Ça bouge beaucoup. On éteint des feux, très souvent liés à ce qui a été dit le jour même dans les médias. C’est un beau métier qui nécessite beaucoup de vulgarisation à cause de la nature complexe de l’électricité. À cet égard, il y a toute une réflexion qui se fait à l’interne pour non seulement bien rendre notre message, mais aussi pour s’assurer que ce message reflète avec justesse nos activités. Développer des stratégies pour être compris, c’est ce que je trouve le plus motivant.
À Hydro-Québec, j’ai appris à me faire confiance. Je n’ai pas de difficulté à m’exprimer, mais parfois on se met nous-mêmes des barrières. Je dirais que c’est l’entreprise qui m’a incitée à me dépasser… puis à grandir, à être plus fonceuse. Ici, on fait énormément confiance aux jeunes et j’en serai toujours très reconnaissante. Je pense qu’il y a très peu de sociétés qui donnent autant de responsabilités à un employé qui commence. Pour moi, ç’a été très bénéfique, puis ça m’a vraiment fait progresser.